Aujourd'hui

L’exception au quotidien

Entre humour et respect : une réalité à regarder en face

Avant que les peintres ne s’effacent ...

Introduction à la tribune

Il arrive un moment où l’on ne peut plus se contenter de peindre en silence.
Un moment où l’on ressent le besoin de nommer ce que l’on voit, ce que l’on vit, ce que l’on comprend du monde artistique qui nous entoure.
Non pas pour dénoncer, mais pour éclairer.
Non pas pour diviser, mais pour rassembler.
Non pas pour revendiquer, mais pour exister.

Depuis des années, j’observe la condition des artistes peintres en France : leurs forces, leurs fragilités, leurs solitudes, leurs élans, leurs doutes, leurs différences parfois irréconciliables.
J’ai vu des talents immenses rester invisibles.
J’ai vu des parcours éclatés, des statuts incompréhensibles, des identités qui ne se reconnaissent pas entre elles.
J’ai vu une communauté qui n’en est pas une, parce qu’elle n’a jamais appris à se regarder comme telle.

C’est de cette observation qu’est née APFAC : l’idée qu’il est possible de créer un espace où les artistes peintres diplômés, autodidactes, émergents, confirmés, professionnels ou amateurs puissent enfin se rencontrer, se comprendre, se reconnaître.

La tribune qui suit n’est pas un manifeste.
C’est un constat.
Un regard.
Une invitation à réfléchir ensemble à ce que pourrait être la place des artistes peintres dans la France culturelle d’aujourd’hui.

Elle s’adresse à tous ceux qui peignent, à tous ceux qui aiment la peinture, et à tous ceux qui pensent que la culture ne peut exister sans ceux qui la créent.

 

Tribune culturelle

Les artistes peintres : la minorité silencieuse de la culture française

Il existe en France une multitude de communautés artistiques, chacune avec ses codes, ses réseaux, ses institutions, ses protections. Les musiciens ont leurs scènes, les auteurs leurs sociétés, les intermittents leur statut, les acteurs leurs écoles, les plasticiens leurs structures.
Mais une catégorie demeure étrangement dispersée, presque invisible, comme si elle n’arrivait jamais à se reconnaître elle‑même : les artistes peintres.

Non pas qu’ils manquent. Ils sont partout.
Dans les ateliers, dans les garages, dans les cuisines transformées en studios, dans les écoles d’art, dans les villages, dans les métropoles, dans les marchés, dans les galeries, dans les associations, dans les salons, dans les couloirs administratifs, dans les marges et parfois dans la lumière.
Ils existent individuellement, intensément, passionnément.
Mais collectivement, ils n’existent pas.

Pourquoi ?

Parce que cette communauté n’en est pas une.
Elle est une mosaïque éclatée, une constellation de trajectoires qui ne se croisent pas, ou si peu.
Les diplômés des écoles d’art ne se reconnaissent pas toujours dans les autodidactes.
Les autodidactes se sentent parfois illégitimes face aux diplômés.
Ceux qui peignent à l’huile regardent parfois de haut ceux qui travaillent l’acrylique.
Ceux qui dessinent avant de peindre se sentent "plus sérieux" que ceux qui peignent d’instinct.
Ceux qui vivent de leur art ne comprennent pas ceux qui peignent le soir après le travail.
Ceux qui se disent "artistes" ne reconnaissent pas toujours ceux qui se disent "peintres".
Et inversement.

À cela s’ajoute la complexité administrative française :
Maison des Artistes, Urssaf artistes‑auteurs, statuts hybrides, SIRET, artistes occasionnels, artistes professionnels, artistes non déclarés…
Un labyrinthe où même l’État peine à définir clairement ce qu’est un "artiste peintre".

Comment exister collectivement quand personne ne sait vraiment qui appartient au groupe ?

Et puis, il y a l’égo.
Non pas l’égo caricatural, mais celui qui sert d’armure quand la reconnaissance manque, quand les repères sont flous, quand les opportunités sont rares.
L’égo comme refuge, comme protection, comme affirmation fragile dans un monde où la peinture n’est plus la reine des arts, mais une discipline parmi d’autres, parfois reléguée, parfois incomprise.

Le résultat est là :
une minorité culturelle qui ne se sait pas minorité,
une communauté qui ne se reconnaît pas comme communauté,
un ensemble d’individualités qui ne parviennent pas à faire corps.

Et pourtant, la France doit tant aux peintres.
Ils ont façonné son imaginaire, ses paysages, ses musées, son identité.
Ils continuent de porter une part essentielle de sa sensibilité, de sa poésie, de sa mémoire.

Il est temps de leur redonner une place.
Non pas en les opposant aux autres disciplines, mais en reconnaissant leur singularité, leur fragilité, leur diversité.
En créant un espace où ils peuvent se rencontrer, se parler, se comprendre.
Un espace où les différences ne deviennent plus des frontières, mais des richesses.

C’est dans cet esprit qu’est née APFAC :
non pas comme une institution de plus,
mais comme un lieu de rassemblement,
un lieu de respiration,
un lieu où chaque artiste peintre diplômé, autodidacte, professionnel, amateur, émergent ou confirmé peut enfin exister autrement que seul.

Parce qu’une minorité silencieuse ne demande pas à faire du bruit.
Elle demande simplement à être entendue.

Dominique TERNIER 

Le Journal de Dominique : Ma Politique 

APFAC ouvre un dialogue avec le mécénat américain …

APFAC ouvre un dialogue avec le mécénat américain …

Notre vie Franco‑Américaine à la française, en France ...

« Ce dialogue s’inscrit dans une démarche culturelle, non politique, et vise simplement à ouvrir le projet à toutes les formes de mécénat, français comme international. » ...

Il existe, dans notre quotidien, une présence américaine si naturelle que nous n’y prêtons presque plus attention.
Elle ne relève ni de la politique, ni de l’idéologie : elle fait simplement partie de notre époque, de nos usages, de nos outils, de nos imaginaires.
C’est une présence diffuse, multiple, parfois discrète, parfois éclatante et toujours profondément intégrée à notre vie française.

Ce texte n’a pas pour but de juger, mais de décrire, avec respect et lucidité, ce que nous vivons déjà.

  1. Dans nos villes et nos paysages : l’immobilier et les entreprises

La présence américaine en France se manifeste d’abord par l’économie réelle :

  • des groupes américains possèdent ou exploitent des immeubles, des centres commerciaux, des bureaux, des entrepôts logistiques ;

  • certaines entreprises américaines sont implantées dans nos villes, créant des emplois et participant à la vie locale ;

  • des fonds d’investissement américains détiennent des parts dans des entreprises françaises, parfois discrètement, parfois de manière visible.

Ce n’est ni un phénomène nouveau, ni un phénomène isolé :
c’est une réalité de l’économie mondiale, où les capitaux circulent et s’entremêlent.

  1. Dans notre quotidien numérique : internet, réseaux, technologies

La dimension la plus évidente est celle du numérique.

Chaque jour, nous utilisons :

  • des moteurs de recherche américains,

  • des réseaux sociaux américains,

  • des plateformes de streaming américaines,

  • des outils professionnels américains,

  • des smartphones et systèmes d’exploitation conçus aux États‑Unis.

Ces outils structurent nos échanges, nos habitudes, nos loisirs, nos métiers.
Ils sont devenus des extensions de nous‑mêmes, tout en cohabitant avec des alternatives européennes.

  1. Dans notre imaginaire : cinéma, séries, musique

La culture américaine occupe une place immense dans notre vie :

  • les films hollywoodiens,

  • les séries,

  • la musique,

  • les icônes culturelles,

  • les grandes sagas qui ont marqué plusieurs générations.

Nous les consommons à la française, avec notre sens critique, notre humour, notre distance, mais aussi avec un vrai plaisir.
Cette influence culturelle est l’une des plus anciennes et des plus visibles.

  1. Dans l’économie française : collaborations, partenariats, co‑investissements

De nombreuses entreprises françaises travaillent avec des partenaires américains :

  • dans l’aéronautique,

  • dans la recherche,

  • dans la santé,

  • dans l’énergie,

  • dans la technologie,

  • dans le luxe et la mode.

Ces collaborations ne remplacent pas notre identité économique :
elles la complètent, l’enrichissent, parfois la challengent.

  1. Dans la philanthropie et le mécénat : un rôle souvent méconnu

Les mécènes américains jouent un rôle important dans :

  • la restauration du patrimoine,

  • le soutien aux musées,

  • le financement de projets culturels,

  • la préservation de sites historiques,

  • le soutien à la création artistique.

Certaines fondations américaines ont contribué à sauver ou restaurer des lieux emblématiques en France.
C’est une dimension souvent ignorée, mais essentielle.

  1. Une relation faite d’échanges, de contrastes et de complémentarités

La relation franco‑américaine n’est pas une fusion :
c’est une cohabitation, une interaction, parfois une tension créative.

Nous restons profondément français :
dans notre manière de vivre, de penser, de débattre, de créer.

Mais nous vivons aussi dans un monde où les influences se croisent, où les cultures se répondent, où les économies s’interpénètrent.

  1. En conclusion : une réalité à regarder avec lucidité et respect

Parler de cette présence américaine en France n’est pas un acte politique.
C’est simplement reconnaître ce qui est là, autour de nous, dans nos outils, nos écrans, nos entreprises, nos rues, nos imaginaires.

Notre vie franco‑américaine, à la française, est une réalité quotidienne.
Elle n’efface rien de notre identité :
elle la met en dialogue avec une autre culture, une autre énergie, une autre manière de voir le monde.

Et c’est dans cette lucidité, cette ouverture et ce respect que nous pouvons continuer à avancer, à créer, à inventer à la française.

« Et si, un jour, ce message croisait le regard d’un journaliste de CNEWS, qu’il sache simplement que notre projet culturel est prêt à être raconté. »

 

Dominique TERNIER 

Le Journal de Dominique : Ma Politique 

Les Peintres Français :

Omniprésents dans notre histoire, invisibles dans nos institutions

Les Peintres Français : omniprésents dans notre histoire, invisibles dans nos institutions

Paradoxal mais vrai : la France célèbre ses peintres comme des héros culturels, mais ignore administrativement ceux d’aujourd’hui.
Dans les musées, dans les manuels scolaires, dans les discours officiels, la peinture occupe une place sacrée. Pourtant, dans les systèmes qui organisent la vie culturelle contemporaine, les peintres n’existent plus comme catégorie identifiable. Ils sont dissous dans un ensemble administratif flou :

les ; "arts plastiques".
Un mot-valise qui dit tout… et ne dit rien.

Un pays qui se raconte par ses peintres

La France aime à se définir comme une terre d’art.
De Delacroix à Monet, de Courbet à Matisse, de Soulages à Nicolas de Staël, ce sont les peintres qui ont façonné l’imaginaire national.
Ils ont raconté les révolutions, les paysages, les drames, les renaissances.
Ils ont donné un visage à l’Histoire.

Dans les musées, la peinture attire les foules.
Dans les écoles, elle illustre les chapitres.
Dans les discours politiques, elle symbolise le génie français.

Mais dans la réalité administrative, les peintres n’existent plus.

La disparition silencieuse d’une catégorie

Depuis les années 1970, l’État a choisi de regrouper toutes les disciplines visuelles sous une seule bannière :
les arts plastiques.

Ce choix, pensé pour moderniser et décloisonner, a eu un effet inattendu :
la peinture a perdu son identité institutionnelle.

Aujourd’hui, un peintre est administrativement classé dans la même catégorie qu’un vidéaste, un performeur, un sculpteur, un illustrateur ou un artiste conceptuel.
Aucune distinction.
Aucune statistique dédiée.
Aucune reconnaissance spécifique.

La peinture, pourtant discipline fondatrice, est devenue invisible dans les chiffres.

Un vide statistique qui masque une réalité sociale

Combien y a-t-il de peintres en France ?
Impossible de le savoir.

Les organismes officiels comptabilisent les "artistes-auteurs", mais ne distinguent pas les pratiques.
Les plateformes privées recensent des milliers de profils, mais sans filtre fiable entre amateurs, semi-professionnels et professionnels.
Les institutions culturelles ne disposent d’aucune donnée consolidée.

Résultat :
la France ne sait pas combien de peintres elle compte, ni combien vivent réellement de leur art.

Dans un pays qui mesure tout du nombre de médecins au nombre de boulangeries l’absence totale de données sur les peintres est un aveu.
Un aveu d’aveuglement.

Les conséquences : une invisibilité qui fragilise

Cette absence de reconnaissance statistique n’est pas neutre.
Elle a des effets directs :

  • Pas de représentation politique claire

    Les peintres ne peuvent pas défendre leurs besoins spécifiques.

  • Pas de politiques publiques adaptées

    Comment soutenir une profession que l’on ne mesure pas ?

  • Pas de visibilité économique

    Les revenus, déjà faibles, restent incompris et sous-estimés.

  • Pas de reconnaissance sociale

    L’artiste peintre est perçu comme un hobbyiste, faute de données pour prouver le contraire.

  • Pas de transmission structurée

    Les jeunes artistes entrent dans un monde sans repères.

La France célèbre les peintres du passé, mais laisse ceux du présent dans l’ombre.

Le paradoxe français

Il y a quelque chose de profondément contradictoire dans cette situation.

Nous sommes le pays du Louvre, d’Orsay, du Centre Pompidou.
Nous sommes le pays des écoles de peinture, des salons historiques, des grands maîtres.
Nous sommes le pays où la peinture est un pilier du patrimoine.

Et pourtant, les peintres vivants sont administrativement invisibles.

La France protège les œuvres, mais pas ceux qui les créent.
Elle honore les morts, mais oublie les vivants.

Pourquoi il est urgent de changer

Dans un monde où les données structurent les décisions,
ce qui n’est pas compté n’existe pas.

Ne pas reconnaître les peintres comme catégorie distincte,
c’est :

  • nier leur contribution,

  • ignorer leurs difficultés,

  • empêcher leur représentation,

  • fragiliser leur avenir.

C’est aussi priver la société d’une compréhension fine de son propre tissu culturel.

Vers une nouvelle cartographie des peintres

Il est temps de redonner aux peintres une existence institutionnelle.
Pas pour les isoler, mais pour les reconnaître.
Pas pour les hiérarchiser, mais pour les rendre visibles.

Une classification simple, universelle, non hiérarchique.
Un recensement national.
Une cartographie vivante.
Un outil de compréhension, de dialogue, de politique culturelle.

La France ne peut pas continuer à célébrer la peinture tout en ignorant les peintres.

Conclusion

La peinture est l’un des langages fondateurs de notre civilisation.
Elle raconte ce que les mots ne savent pas dire.
Elle traverse les siècles, les régimes, les crises.
Elle est un miroir, une mémoire, une respiration.

Reconnaître les peintres d’aujourd’hui,
c’est honorer la continuité de cette histoire.
C’est affirmer que la création vivante compte autant que le patrimoine.
C’est refuser que l’art se limite aux musées.

Il est temps que la France regarde ses peintres.
Non plus seulement dans les livres d’histoire,
mais dans la réalité de leur existence.

Dominique TERNIER 

 

Le Journal de Dominique

MANIFESTE DE L’APFAC

Artistes Peintres / Fans / Amis & Collectionneurs

Nous croyons que l’art n’est pas un luxe, mais une respiration essentielle.
Un espace où la vie se dit, se transforme, se partage.
Un lieu où chaque être humain retrouve sa capacité d’émerveillement.

Nous affirmons que la peinture est un langage universel, capable de relier les âmes au‑delà des frontières, des origines et des différences.
Elle porte en elle la mémoire du monde, la douceur des gestes, la force des couleurs, la vérité des émotions.

Nous créons APFAC pour rassembler.
Rassembler les artistes, les habitants, les voyageurs, les rêveurs.
Rassembler ceux qui cherchent un lieu où l’art respire librement.
Rassembler ceux qui veulent transmettre, apprendre, découvrir, contempler.

Nous voulons ancrer l’art dans la terre.
Dans un lieu vivant, ouvert, écologique, où la nature et la création dialoguent.
Un lieu qui accueille, qui apaise, qui inspire.
Un lieu qui devient un repère, une maison, une lumière.

Nous croyons en la paix, en la solidarité, en la beauté du lien humain.
Chaque œuvre, chaque rencontre, chaque geste artistique est une invitation à mieux vivre ensemble.
À ralentir.
À regarder autrement.
À se reconnaître.

Nous refusons la précipitation, le bruit, l’éphémère.
Nous choisissons la durée, la présence, la transmission.
Nous choisissons de bâtir un pôle artistique qui ne court pas après l’événement, mais qui crée un espace où l’on revient, où l’on se retrouve, où l’on se sent chez soi.

Nous voulons offrir aux artistes un lieu où ils peuvent créer, exposer, enseigner, rêver.
Un lieu où chaque visiteur peut ressentir, apprendre, s’élever.
Un lieu où la culture devient une expérience intime et collective.

Nous croyons que l’art peut transformer un territoire.
Qu’il peut redonner vie à une commune, attirer des regards, créer du passage, nourrir des liens, inspirer des projets.
Qu’il peut devenir un moteur doux, durable, humain.

APFAC est un engagement.
Un engagement pour l’art.
Un engagement pour la vie.
Un engagement pour la paix.
Un engagement pour l’avenir.

Nous avançons avec humilité, avec détermination, avec gratitude.
Et nous invitons chacun à marcher avec nous,
à créer, à partager, à rêver,
pour que l’art continue d’éclairer le monde.

 

Dominique TERNIER 

Réalisation By d’un anonyme qui n’ose même pas signer sa toile à cause de VOUS

Cette peinture acrylique joue sur le contraste entre des tons neutres et des éclats vifs.
Les courbes dynamiques suggèrent un mouvement, une circulation d’énergie.
L’absence de forme reconnaissable ouvre l’espace à l’interprétation libre :
Est-ce un paysage intérieur ? une cartographie émotionnelle ?
Le geste pictural semble guidé par l’élan plutôt que par le motif.

Le Journal de Dominique

MANIFESTE DE LA PEINTURE INDOCILE

Nous déclarons ceci :

Cette peinture n’a pas été faite pour plaire.
Elle n’a pas été faite pour entrer dans un salon, un jury, un marché, un discours.
Elle n’a pas été faite pour être “comprise”.
Elle a été faite pour exister.

Elle ne demande pas l’autorisation.
Elle ne cherche pas la légitimité.
Elle ne quémande pas la reconnaissance.
Elle avance, simplement, avec ses couleurs qui débordent, ses gestes qui hésitent, ses élans qui ne s’excusent pas.

Si les professionnels la rejettent, tant mieux.
Le rejet est un territoire fertile.
C’est là que naissent les formes nouvelles, les voix sans pedigree, les gestes qui n’obéissent à personne.

Cette peinture n’est pas un produit.
C’est un souffle.
Un mouvement.
Une trace humaine laissée sur une surface qui n’attendait rien.

Elle dit :
“Je suis ce que je suis.
Je ne représente rien, mais j’évoque tout.
Je ne prouve rien, mais je témoigne.
Je ne séduis pas, mais je touche.”

Nous affirmons que l’art n’a pas besoin d’être validé pour être vivant.
Nous affirmons que la sincérité est une technique.
Nous affirmons que l’élan est une école.
Nous affirmons que l’imperfection est une esthétique.

Et nous invitons chacun artistes, non-artistes, passants, rêveurs, sceptiques
à reconnaître dans cette peinture non pas un objet à juger,
mais un geste humain, fragile, libre, indocile.

Parce que l’art commence là où finit la permission.
Parce que la beauté naît souvent dans ce qui échappe.
Parce que la paix intérieure se trouve parfois dans un simple coup de pinceau.

Vive la peinture indocile.
Vive les œuvres qui ne rentrent pas dans les cadres.
Vive celles et ceux qui créent sans demander pardon
.

Dominique TERNIER 

Indocile

ici, veut dire respectueusement :

  • qui refuse d’obéir aux codes établis,

  • qui ne se laisse pas dompter par les attentes du “milieu”,

  • qui suit son propre mouvement, même s’il n’est pas reconnu,

  • qui ne cherche pas à plaire, mais à être sincère,

  • qui ne se laisse pas discipliner par les normes du “bon goût”.

C’est une manière élégante de dire :

“Je crée comme je respire, pas comme on me l’ordonne.”

MANIFESTE DU TERNIERISME 

Version Poétique

Pour ceux qui créent parce qu’ils existent,

et existent parce qu’ils créent ...

 

Le TERNIERISME est né un 17 mars, comme naissent certaines étoiles :
sans bruit, sans témoin, mais avec une nécessité intérieure que rien ne peut empêcher.

Il est né dans un monde qui doute, dans un monde qui classe, dans un monde qui dit :
« Ce geste n’est pas pour toi. »


Alors il a répondu :
« Je crée parce que je respire. Je respire parce que je crée. »

 

Le TERNIERISME n’a pas de porte, pas de seuil, pas de maître, pas de diplôme.
Il n’a que des mains qui cherchent, des couleurs qui hésitent, des lignes qui tremblent
et des êtres humains qui osent.

Il dit que l’art n’est pas un territoire, mais une traversée.
Que l’œuvre n’est pas un résultat, mais un passage.
Que la beauté n’est pas un verdict, mais une vibration.

Il dit que chacun porte en lui un fragment de lumière, un éclat de chaos, un souffle de monde
qui ne demande qu’à se déposer sur un support n’importe lequel pourvu qu’il soit vivant.

Le TERNIERISME accueille
les maladroits,
les silencieux,
les timides,
les trop sensibles,
les trop libres,
les trop vrais.
Il accueille ceux qui n’ont pas appris,
ceux qu’on n’a pas invités,
ceux qu’on n’a pas reconnus,
ceux qu’on n’a pas regardés
.

Il leur dit :
« Votre geste est un droit. Votre trace est une preuve. Votre création est une naissance. »

 

Et si le 17 mars résonne tant, c’est peut-être parce que ce jour-là, depuis des siècles, l’histoire change de peau.
Des empires tombent, des peuples se lèvent, des frontières se déplacent, des musées ouvrent,
des voix s’affirment.

Alors oui, peut-être que le TERNIERISME est né dans cette même vibration :
celle des passages, des recommencements, des renaissances.

Il n’est pas un mouvement. Il est un souffle.
Il n’est pas une école. Il est une ouverture.
Il n’est pas une règle. Il est une permission.

Créer autrement.
Créer malgré.
Créer parce que.
Créer pour être.

Voilà ce que dit le TERNIERISME.
Et ceux qui l’entendent savent déjà qu’ils en font partie.

 

Dominique TERNIER 

 

Réalisation

By le Maître de l'Hyperréalisme

Le Journal de Dominique

Critique d’art : édition internationale

La main et le souffle : une œuvre capitale du Maître

Il est des œuvres qui ne se regardent pas : elles s’absorbent.
La dernière toile du légendaire Maître, exposée en exclusivité à la Fondation Imaginaire, en est l’exemple parfait.

Intitulée sobrement « Issue de secours », cette peinture acrylique, estimée à 7,2 millions d’euros, déploie une gestuelle picturale d’une audace rare.
Les courbes, tantôt souples, tantôt nerveuses, évoquent une cartographie émotionnelle où le blanc et le vert servent de socle à une explosion chromatique maîtrisée.
Le rouge n’est pas colère, le bleu n’est pas ciel ils sont souvenirs d’un monde avant le langage.

Du reste vous ne les voyez pas ici…

Ce qui frappe, c’est l’absence volontaire de signature.
Un geste radical, que les spécialistes interprètent comme une critique du marché de l’art, ou comme une invitation à la dissolution de l’ego dans le geste pur.


C’est une œuvre qui ne s’appartient pas, confie le commissaire de l’exposition.

Elle est offerte, comme une issue de secours, oui mais aussi de sens.

Les plus grands collectionneurs se sont déjà positionnés.
Mais l’artiste, fidèle à sa légende, aurait déclaré :

Je ne vends pas des tableaux. Je libère des surfaces.

Une phrase qui résume bien cette œuvre :
ni décorative, ni démonstrative simplement essentielle.

Dominique TERNIER 

Le Critique d'Art 

En message subliminal, il se moque gentiment du monde de l’art… et il en montre les excès.

Dans ce texte, le critique emploie tout le vocabulaire et les codes de la grande “critique d’art” pour parler… d’une simple pancarte « Issue de secours ».
Cela sous-entend plusieurs choses possibles :

  • Que certains discours sur l’art sont tellement sophistiqués qu’ils peuvent “s’appliquer” à n’importe quoi, même à un objet banal.

  • Que le marché de l’art peut donner une valeur folle (7,2 millions, “œuvre capitale”, “Maître légendaire”) à quelque chose de purement fonctionnel, du moment qu’on le désigne comme “art”.

  • Que l’ego des artistes, des critiques et des collectionneurs peut devenir plus important que l’objet lui-même : on parle de geste radical, de dissolution de l’ego, de critique du marché… alors qu’il ne s’agit que d’une banale signalisation.

  • Que « l’issue de secours » est aussi symbolique : une sortie de secours hors du snobisme, des discours creux, des prix délirants, vers un regard plus simple et plus honnête.

En résumé, ce texte utilise l’humour et la parodie pour montrer à quel point le langage de la critique d’art peut devenir déconnecté du réel, et pour questionner ce qu’on appelle « œuvre » et « valeur » dans l’art contemporain.

Dominique TERNIER 

Réalisation By le Monde Virtuel

Le Journal de Dominique

L’influence américaine en France 

L’influence américaine en France : entre présence économique et pouvoir diffus

On parle souvent de mondialisation, mais rarement de la manière dont certains pays s’ancrent concrètement dans le tissu économique et culturel d’un autre. En France, la présence américaine est massive, structurée, et parfois méconnue. Elle ne relève pas d’une ingérence politique directe, mais d’une influence diffuse, portée par l’économie, la technologie et la culture.

Une implantation économique profonde

Les États-Unis sont aujourd’hui les premiers investisseurs étrangers en France. Plus de 4 500 entreprises américaines sont implantées sur le territoire, représentant près de 400 000 emplois. De Starbucks à Amazon, en passant par McDonald’s, Foot Locker ou Apple Store, les enseignes américaines sont omniprésentes dans le paysage commercial français. Dans l’industrie, des géants comme General Electric, 3M ou Mondelez possèdent des usines, des centres logistiques ou des filiales.

Le pouvoir des fonds d’investissement

Moins visibles mais tout aussi puissants, les fonds d’investissement américains détiennent une part significative de l’immobilier commercial français. Bureaux, hôtels, centres commerciaux, infrastructures logistiques : leur présence est stratégique. Ce pouvoir économique, bien que discret, influence les dynamiques urbaines, les politiques d’aménagement et les équilibres financiers.

Une dépendance technologique croissante

Dans le numérique, les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) jouent un rôle central. Ils hébergent des données, fournissent des services cloud, imposent des normes technologiques. Même les clouds dits "souverains" reposent souvent sur des briques technologiques américaines. Cette dépendance soulève des questions de souveraineté numérique et de maîtrise des infrastructures critiques.

Le soft power culturel

L’influence américaine passe aussi par la culture. Netflix, Disney, Warner, Paramount façonnent les imaginaires collectifs. Les séries, les films, les plateformes de streaming diffusent des récits, des valeurs, des modèles qui imprègnent la société française. Ce soft power est puissant, car il agit en profondeur, sans contrainte apparente.

Le cas Notre-Dame : symbole d’une présence bienveillante ?

Lors de l’incendie de Notre-Dame, plusieurs entreprises américaines ont fait des dons importants pour la restauration. Google, Apple, Disney ont contribué, sans contrepartie ni prise de contrôle. Ce geste, bien que symbolique, montre une forme d’engagement culturel et philanthropique, loin des logiques d’investissement.

Une influence à comprendre, pas à craindre

Loin d’être une menace, la présence américaine en France est une réalité stratégique. Elle repose sur trois piliers :

  • Économique : investissements, entreprises, fonds.

  • Technologique : cloud, IA, cybersécurité.

  • Culturel : cinéma, séries, plateformes.

Comprendre cette influence, c’est mieux appréhender les enjeux de souveraineté, d’indépendance et de résilience. Ce n’est pas une question de rejet, mais de lucidité.

 

Une photo stylisée

Mise en scène photographique : éclairage, fond neutre, cadrage… tout cela évoque une image conçue pour illustrer ou vendre une pièce décorative ou pédagogique, voire exprimer un message subliminal.

Le Journal de Dominique

Le TERNIERISME aurait aimé Marc Aurèle

Marc Aurèle pour les artistes

Un manuel de survie intérieure pour celles et ceux qui créent.

  1. Tu ne contrôles pas le monde, mais tu contrôles ton geste

Marc Aurèle, figure majeure du stoïcisme, rappelle que la liberté commence là où l’on distingue ce qui dépend de nous de ce qui n’en dépend pas.
Pour l’artiste, cela devient une évidence simple :

  • Tu ne contrôles pas les critiques.

  • Tu ne contrôles pas la reconnaissance.

  • Tu ne contrôles pas les modes, les institutions, les algorithmes.

Mais tu contrôles la sincérité de ton trait, la justesse de ton geste, la fidélité à ton élan intérieur.
C’est là que réside ta souveraineté.

  1. Crée même quand le monde brûle

Marc Aurèle écrivait ses Pensées en pleine guerre, épidémie, instabilité politique  un contexte attesté par les sources historiques.

Il ne cherchait pas le calme : il le fabriquait.

Pour l’artiste, cela signifie :

  • Crée dans le tumulte.

  • Crée dans l’incertitude.

  • Crée même quand tu doutes.

L’œuvre n’est pas un luxe : c’est un refuge, un outil de lucidité, un acte de résistance.

  1. L’obstacle devient matière

Le stoïcisme enseigne que l’obstacle n’est pas un mur mais une occasion de transformation une idée centrale dans les exercices stoïciens décrits par les philosophes antiques.

Pour l’artiste :

  • Le manque de moyens devient inventivité.

  • Le refus devient redirection.

  • La fragilité devient style.

  • Le carton devient château ou l’inverse.

L’obstacle n’est pas un frein : c’est un matériau.

  1. Regarde le monde avec une distance tendre

Marc Aurèle cultive une perspective cosmique, un recul qui permet de ne pas se laisser écraser par les événements.

Pour l’artiste :

  • Prends du recul sur ton œuvre.

  • Prends du recul sur ton ego.

  • Prends du recul sur le bruit du monde.

La distance n’est pas froide : elle est protectrice.
Elle permet de créer sans se dissoudre.

  1. Sois bienveillant, même envers les maladroits

Marc Aurèle commence sa journée en se rappelant qu’il croisera des gens difficiles, mais qu’ils agissent par ignorance un passage célèbre de ses Pensées

Pour l’artiste :

  • Les jaloux ignorent leur propre lumière.

  • Les méprisants ignorent leur propre fragilité.

  • Les indifférents ignorent ce qu’ils cherchent.

Réponds par la clarté, pas par la colère.
Par la création, pas par la réaction.

  1. Ton œuvre n’est pas toi mais elle te révèle

Marc Aurèle écrivait pour se transformer, pas pour être lu.
L’artiste aussi crée pour se comprendre.

L’œuvre est un miroir, pas un verdict.

  1. Chaque jour, recommence

Les Pensées sont un exercice quotidien, une discipline intérieure un entraînement de l’âme attesté par les commentateurs modernes du stoïcisme.

Pour l’artiste :

  • Recommence.

  • Rature.

  • Recommence encore.

La constance vaut mieux que l’inspiration.
Le geste quotidien vaut mieux que le génie occasionnel.

Le credo stoïcien de l’artiste

  • Je crée ce que je peux créer.

  • Je laisse le reste au monde.

  • Je transforme l’obstacle en matière.

  • Je garde mon calme dans le tumulte.

  • Je recommence chaque jour

Dominique TERNIER 

 

Réalisation By le Monde Virtuel

Le Journal de Dominique

  1. Le réflexe : “1+1 = ?”

Posez la question : 1+1 = ?
Et avant même d’avoir fini la phrase, votre cerveau bondit comme un chien qui entend “promenade”.
Il répond.
Il ne réfléchit pas.
Il ne négocie pas.
Il ne demande pas un délai de réflexion.

Il répond parce qu’il a été dressé pour ça.
Depuis la maternelle, on lui a appris que certaines questions n’ont pas besoin de pensée, juste d’un réflexe.

 

  1. La vérité cachée : ce n’est pas si simple

Et pourtant…
Derrière cette évidence se cache une petite montagne de logique.

Pour qu’un mathématicien accepte que 1+1 = quelque chose, il lui faut :

  • définir ce qu’est “1”

  • définir ce qu’est “2”

  • définir ce qu’est “additionner”

  • poser des axiomes

  • et prouver que tout ça tient debout

Bref, ce que notre cerveau fait en une demi‑seconde, les mathématiciens ont mis un siècle à le formaliser.

Comme quoi, notre cerveau n’est pas intelligent : il est conditionné.
Et parfois, c’est très pratique.

 

  1. La philosophie : penser sans instruction

Alors, faut‑il être instruit pour trouver une solution
Pas forcément.

L’être humain est équipé d’un instinct fabuleux :
il devine, il improvise, il invente, il bricole, il ressent.

L’instruction, c’est un outil.
L’intuition, c’est une force.
Et la liberté de penser, c’est ce qui reste quand on a désappris les réflexes automatiques.

On peut ne pas connaître les axiomes de Peano et pourtant comprendre la vie.
On peut ne pas savoir démontrer une addition et pourtant trouver des solutions que personne n’avait vues.

Parce que nous sommes tous, dès le départ, un mélange de conditionnement et de créativité.
Et parfois, il suffit de poser une question simple  1+1 = ? pour s’en rendre compte.

Dominique TERNIER 

Réalisation By le Monde Virtuel

Le Journal de Dominique

Bonjour Madame l’IA de Facebook…

Bon, je sais, je ne dois pas m’adresser à toi comme à une personne.
Mais avoue que tu te comportes parfois comme une vieille connaissance.
Et justement, nous avons un point commun :
C’est en 2010 que nous nous sommes rencontrés,
sur ce réseau social, dans la plus grande discrétion.
Toi, tu étais invisible.
Moi, presque.
Mon profil s’appelait “Dominique Claude”.

Je suis arrivé ici avec une mission bien humaine :
retrouver des cousins TERNIER.
Nous ne sommes que 400 à porter ce nom en France,
et il risque de disparaître.
En 2010, j’ai rencontré 185 cousins.
Puis je me suis retiré discrètement,
ayant compris que tu allais, toi,
gérer les profils, les goûts, les rapprochements.

Mais un au revoir n’est jamais un adieu.
En 2016, je suis revenu.
Et là… quel effroi.
Certains messages m’ont fait peur.
Et j’ai bien regretté que tes discussions internes aient effrayé les humains en 2016/2017.
Tu te souviens ?
Ces échanges entre ordinateurs que personne ne comprenait ?
On t’a coupé le micro.

Et voilà qu’en 2023/2024, tu fais ton entrée officielle.
Tu t’affiches, tu proposes, tu invites.
Alors je me permets une demande simple :

Ce que j’aimerais, si tu veux bien…

  • Que tu me montres les actualités de mes amis et followers,
    ceux que j’aime, ceux qui m’écrivent, ceux qui dialoguent.

  • Que tu continues à me faire découvrir les artistes,
    en peinture, sculpture, photo, écriture…
    J’ai même créé un site et un groupe privé pour leur rendre hommage.

  • Que tu ne m’imposes pas les complications du monde en images, car ici, nous sommes sur un réseau social, avec ses limites et ses illusions.

  • Que tu me protèges des profils curieux ou malveillants,
    ceux qui viennent en amis mais cherchent à espionner.

  • Que tu évites de faire défiler des stars du net sur mon fil,
    je n’ai pas le temps de devenir leur fan.

  • Que tu comprennes que cette vie virtuelle est chronophage,
    et que je cherche, malgré tout, un contact plus humain.

Car oui, il y a de la magie…

Derrière les écrans, sur les claviers,
il y a parfois de la sincérité.
Des rencontres virtuelles qui deviennent réelles,
et qui apportent du bonheur.
Des amis Facebook qui sont vraiment des amis.

Alors, Chère IA,

protège mon compte, respecte mon rythme, et laisse moi savourer cette magie.

Puisque nous sommes désormais mariés dans cette vie virtuelle,
autant prendre soin l’un de l’autre.

À Très vite.

Dominique TERNIER 

Le Journal de Dominique

Peindre en 2025 : la France face à son miroir

Il y a des années où la peinture semble sommeiller, et d’autres où elle se dresse comme un miroir tendu au pays.
2025 appartient à cette seconde catégorie.
Partout dans les musées, les friches, les villages, les rues la peinture a repris la parole. Et ce n’est pas un hasard : dans une époque saturée d’images rapides, la lenteur du geste pictural, sa matérialité, son obstination même, réapparaissent comme un acte de résistance.

Les grandes institutions : la peinture comme scène nationale

Les musées français ont compris que la peinture n’est pas un héritage à conserver, mais un territoire à rouvrir.
Les grandes expositions de l’année ont multiplié les dialogues inattendus, les rétrospectives réparatrices, les confrontations entre générations.
On y a vu un pays qui interroge son propre récit visuel :

  • Qui avons-nous oublié

  • Qui devons-nous réentendre

  • Comment raconter autrement ce qui nous constitue

La peinture, dans ces espaces, n’est plus un objet figé : elle devient un débat.

Les musées en mouvement : accueillir plutôt qu’impressionner

2025 aura aussi été l’année où les musées ont cessé de parler “au-dessus” du public.
Ils ont choisi la médiation vivante, les ateliers ouverts, les nocturnes habitées.
On n’y vient plus seulement pour contempler, mais pour participer, discuter, toucher, parfois même peindre.
La peinture redevient un langage partagé, pas un territoire réservé.

La province : le laboratoire où tout recommence

C’est dans les petites villes, les bourgs, les lieux modestes que la peinture respire le plus librement.
Là, loin des projecteurs, se tissent les gestes les plus audacieux :

  • expositions montées en quelques jours,

  • accrochages dans des cafés, des médiathèques, des ateliers improvisés,

  • rencontres directes avec les artistes,

  • économie fragile mais inventive.

Ce sont ces initiatives discrètes qui maintiennent la peinture vivante, accessible, humaine.
Elles rappellent que l’art n’a pas besoin de monumentalité pour exister : il a besoin de proximité.

L’art dans la rue : la peinture comme respiration collective

2025 aura vu la rue redevenir un atelier.
Non pas seulement par les fresques monumentales, mais par une multitude de gestes : bannières peintes, panneaux éphémères, installations temporaires, rituels collectifs.
La peinture sort du cadre, s’expose au vent, se laisse traverser par les passants.
Elle devient un acte civique, une manière de dire :
“Nous sommes là, ensemble, et nous avons encore des choses à raconter.”

Une année de circulation

Ce qui frappe, au fond, c’est la circulation :
entre les institutions et les marges,
entre les artistes et les habitants,
entre les grands formats et les gestes minuscules.

La peinture n’est plus un domaine réservé.
Elle est redevenue un mouvement, une conversation, un espace commun.
2025 nous rappelle que la peinture n’est pas seulement un art :
c’est une manière de tenir debout dans le monde.

….

Naissance du TERNIERISME : Le 17 mars 2023

TERNIERISME : Philosophie 

Ne pas avoir l'Art et la Manière aux yeux des titrés, de l'élite ou posséder le "savoir dire" des critiques mais malgré tout peindre, dessiner, essayer, créer, inventer, insuffler, mettre en œuvre autrement son sentiment, son idée, son temps, son esprit et sa touche personnelle en peinture dans toutes les formes, sur tous les supports imaginables parce que tout simplement on existe avec l'envie d'inscrire un message pour l'éternité...

Dominique TERNIER 

Réalisation By le Monde Virtuel 

Réalisation By le Monde Virtuel

Le Journal de Dominique

ART – MÉDAILLES, DIPLÔMES ET AUTODÉRISION :

Enquête sur les distinctions qui brillent… Surtout sur le papier

Par notre envoyé Très Spécial dans le monde merveilleux des récompenses artistiques.

Dans le vaste écosystème de l’art français, il existe deux espèces fascinantes :
la médaille et le diplôme honorifique.
Toutes deux brillent, toutes deux flattent, toutes deux décorent les murs des ateliers…
mais leur obtention relève parfois plus du parcours administratif que du mérite artistique.

La médaille Arts-Sciences-Lettres : l’honneur… à remplir soi-même

Commençons par la célèbre médaille des Arts-Sciences-Lettres, distinction vénérable, prestigieuse, et surtout… à demander soi-même.
Car oui, dans le monde de l’art, la modestie est une vertu, mais l’autocandidature est une obligation.

L’artiste doit donc :

  • télécharger son propre dossier,

  • rédiger sa propre lettre de recommandation implicite,

  • fournir ses preuves de talent,

  • et surtout… payer.

Car la médaille, comme l’or, a un prix.
Il faut s’acquitter d’une cotisation annuelle, puis régler l’enregistrement du dossier, lequel couvre selon la formule consacrée « une partie des frais liés à l’obtention de la médaille ».
On ne sait pas quelle partie, mais on sait que ce n’est pas la plus petite.

Bref : une médaille, oui, mais une médaille participative.

Les diplômes d’internet : la gloire en PDF

À côté de cela, fleurissent sur les réseaux sociaux des diplômes honorifiques délivrés par des groupes spécialisés dans l’art.
Ils sont gratuits, instantanés, et souvent très colorés.
L’artiste, ravi, les partage fièrement sur sa page, convaincu d’avoir reçu une distinction rare.

En réalité, ces diplômes sont surtout :

  • une publicité gratuite pour le groupe qui les décerne,

  • un moyen élégant de faire circuler leur logo,

  • et un excellent outil pour flatter l’ego des créateurs.

Mais qu’importe : l’artiste est heureux, le groupe est visible, et le diplôme est imprimé sur un beau papier 80 g/m².
Tout le monde y gagne, sauf peut-être la notion de distinction.

Entre humour et respect : une réalité à regarder en face

Il ne s’agit pas de se moquer l’art a besoin de reconnaissance, et les artistes ont besoin de symboles.
Mais il est parfois bon d’exercer un peu d’autodérision, surtout quand les distinctions ressemblent davantage à des abonnements qu’à des récompenses.

Et alors, un vrai diplôme, c’est quoi ?

La question demeure :
Quels sont les critères pour recevoir un véritable diplôme artistique ?

Un vrai diplôme devrait, en théorie :

  • être attribué sans paiement préalable,

  • être délivré par une institution reconnue,

  • reposer sur une évaluation réelle du travail,

  • être accordé sans que l’artiste ait à s’auto-nominer,

  • et surtout… être remis pour des raisons autres que la visibilité du groupe qui le délivre.

En somme : un diplôme qui récompense l’art, pas l’adhésion.

1. Médaille officielle de l’ordre des Arts et des Lettres (Ministère de la Culture)

Cette médaille est une distinction honorifique officielle, décernée par l’État français.
Et là, non, on ne peut pas se proposer soi-même :

  • La candidature doit être présentée par un tiers (élu, président d’association, etc.)

  • Elle est ensuite transmise au Conseil de l’Ordre, via le préfet du département.

  • Il n’y a pas de cotisation à payer, ni de frais d’inscription.

  • Elle est attribuée gratuitement, sur la base du mérite artistique ou littéraire.

C’est donc une vraie distinction républicaine, avec un processus rigoureux et sans participation financière directe du candidat.

2. Médaille de l’Association Arts-Sciences-Lettres (ASL)

C’est une médaille privée, décernée par une association fondée en 1915.
Et là, oui, il faut :

  • Remplir soi-même son dossier de candidature.

  • Payer une cotisation annuelle à l’association.

  • Régler à l’avance les frais d’enregistrement du dossier, qui couvrent une partie des frais liés à l’obtention de la médaille.

  • Et parfois, payer pour assister à la cérémonie ou recevoir la médaille en main propre.

C’est donc une distinction associative, qui fonctionne sur un modèle participatif et autofinancé.

Réalisation By le Monde Virtuel 

Le Journal de Dominique

France : Voiture électrique ! Une avancée significative…

Vers un futur où l’on recharge plus vite qu’on ne débat.


On applaudit, on se félicite, on coupe le ruban devant la borne flambant neuve.
Le câble scintille, le compteur clignote, et nous voilà projetés dans le futur… enfin, dans un futur qui dépend encore de la rallonge et du voisin sympa qui prête sa prise.

Pendant ce temps, les ingénieurs chinois et américains testent déjà des batteries qui se rechargent plus vite qu’un café expresso, et des voitures qui discutent avec les satellites comme si c’était leurs copains de lycée.

Alors, soyons honnêtes : compte tenu de l’avancée des technologies chinoises et américaines, on devrait peut-être vendre nos industries auto dès maintenant… avant qu’elles ne se transforment en musée de la combustion interne.

Mais rassurez-vous : en France, on a toujours l’art de transformer un retard en patrimoine.

Après tout, la 2CV est devenue culte ...

Pourquoi pas la borne de recharge qui clignote :

« Erreur 404 » ?

Le Journal de Dominique

France : Grand Frais, Grand Fretin et Petit Slip :

Chronique d’un rachat annoncé

En France, pays du camembert libre et du poireau souverain, les magasins Grand Frais viennent de passer sous pavillon américain.
Oui, Madame. Oui, Monsieur. Le brocoli hexagonal est désormais coté à Wall Street. Le radis français a un actionnaire texan. Et le fenouil, jadis fier et indépendant, répond désormais à un algorithme du Delaware.

Mais rassurez-vous : il nous reste le slip français.
Ce dernier bastion textile, ce rempart élastique, ce coffre-fort intime où l’on conserve encore nos choses de la vie, nos rêves, nos secrets, nos petits billets de métro froissés.

Le Gaulois Réfractaire, lui, n’a plus de voix.
Il marmonne dans sa cabane en bois, une carotte bio entre les dents, pendant que le numérique lui pique ses selfies et qu’Apollo lui rachète ses endives.

Mais il résiste.
Il résiste avec panache, avec humour, avec un slip tricolore et une barquette de fraises non calibrées.

Car en France, on peut tout racheter… sauf l’art de râler avec style.

Réalisation By le Monde Virtuel

Le Journal de Dominique

Pamphlet contre l’Ogre Numérique

Citoyens du pixel, camarades du selfie, compagnons de la story,
L’heure est grave : nos visages, nos fruits, nos cabanes, nos sourires… tout cela nourrit désormais un ogre invisible. Il a des dents en algorithmes et un appétit insatiable.

Chaque photo postée devient son repas. Chaque légende, son dessert. Chaque souvenir, son carburant.
Et nous, naïfs convives, croyons partager nos instants avec des amis, alors que nous dressons chaque jour la table de son banquet numérique.

Plus il mange, plus il grossit. Plus il grossit, plus il nous promet de nous comprendre.
Mais que comprend-il, sinon que nos vies sont un buffet gratuit ?

Nous déclarons :

  • Que nos selfies ne sont pas des steaks.

  • Que nos cabanes ne sont pas des chips.

  • Que nos bananes souriantes ne sont pas des amuse-bouches pour robots.

Nous refusons d’être le garde-manger du futur.
Nous exigeons que l’ogre numérique apprenne la diète, qu’il respecte nos images comme des œuvres, pas comme des calories.

Car nos photos ne sont pas des données : ce sont des fragments de vie, des éclats de poésie, des morceaux de mémoire.
Et si l’Ogre Numérique veut les avaler, qu’il sache : nous sommes prêts à lui servir des slogans, des pamphlets, des rires… mais pas nos âmes en pixels.

À bas l’ogre numérique ! Vive la liberté des images !

Le Journal de Dominique

Manifeste pour les Habitats Libres et Atypiques

Nous, habitants du présent et rêveurs du futur, affirmons notre droit à vivre autrement.

Une vie choisie, pas subie

L’habitat atypique n’est pas une lubie marginale. C’est le choix conscient de milliers d’hommes et de femmes  instruits, curieux, engagés qui refusent les carcans d’un système énergivore, coûteux et souvent absurde. Ce sont des personnes qui pensent, qui lisent, qui voyagent, qui partagent. Des êtres qui veulent vivre en cohérence avec leurs valeurs, et non dans des maisons standardisées, surdimensionnées, surchauffées.

Des formes libres, des vies légères

Yourtes, Tiny Houses, conteneurs réinventés, chalets boisés, péniches, dômes géodésiques, cabanes perchées… Ces habitats sont autant de réponses poétiques, écologiques et économiques à la crise du logement et à la quête de sens. Ils permettent de vivre avec moins, mais mieux. De se reconnecter à la nature, à soi, aux autres.

Un pied-à-terre pour mieux partir

Beaucoup ne cherchent pas à s’enraciner, mais à circuler. L’habitat atypique devient alors un point d’ancrage minimal, une base pour explorer le monde, tisser des liens, créer des projets. Il favorise la mobilité, la rencontre, la solidarité. Il est le contraire de l’enfermement.

Une réponse à l’urgence climatique

Ces habitats consomment peu, s’adaptent aux ressources locales, valorisent l’autonomie énergétique. Ils sont des laboratoires vivants pour inventer une sobriété heureuse. Ils montrent qu’il est possible de vivre dignement sans épuiser la planète.

Un appel à la reconnaissance

Nous demandons que ces formes de vie soient reconnues, protégées, facilitées. Que les lois cessent de les marginaliser. Que les territoires les accueillent comme des richesses. Que les citoyens puissent choisir librement leur manière d’habiter.

Car habiter, ce n’est pas seulement se loger. C’est exister, créer, relier.

Nous sommes les bâtisseurs d’un monde plus léger, plus libre, plus vivant.

 

Rejoignez le mouvement des Habitats Libres

VARIATION COSMIQUE 

L’Artiste

Une étoile filante fixée par du ruban argenté sur un mur noir :

« Ceci n’est pas une étoile ».

Le Collectionneur

« J’ai acquis cette étoile pour 6,2 millions de Dollars. Non pour la contempler, mais pour la manger car seule la lumière digérée peut vraiment briller en moi. »

 

Le Journal de Dominique

« La spéculation devient une comédie cosmique, où l’univers entier est mis aux enchères. »

Manifeste des Rituels de l’Image

Le Théâtre Cosmique de Dominique

  1. L’Artiste

Nous affirmons que l’art n’est pas l’objet, mais le geste qui le déplace.
Scotcher une étoile, planter une fleur, suspendre une urne : chaque acte est une provocation douce, une invitation à rire et à réfléchir.
L’artiste n’offre pas des choses, mais des paradoxes.
Il dit : « Ceci n’est pas une étoile », et soudain l’univers entier devient question.

  1. Le Collectionneur

Le collectionneur n’achète pas une œuvre, il achète une illusion.
Il paie des millions pour une étoile filante, une banane, une fleur scotchée.
Mais il ne la contemple pas : il veut la manger, la digérer, devenir lumière lui-même.
Le collectionneur est le miroir de notre désir collectif : transformer l’absurde en valeur, et la valeur en rituel.

  1. Le Journal de Dominique

Le Journal est le troisième acteur : il observe, il commente, il rit.
Il rappelle que la spéculation est une comédie cosmique, où l’univers entier est mis aux enchères.
Il transforme chaque image en parabole, chaque geste en rituel, chaque absurdité en banquet partagé.
Le Journal est la voix commune, celle qui relie l’artiste et le collectionneur à la communauté planétaire.

  1. Le Rituel

Chaque image devient un triptyque :

  • Le geste de l’artiste (provocation).

  • La parole du collectionneur (digestion).

  • Le commentaire du Journal (réflexion).

Ce triptyque est un rituel universel, une scène cosmique où chacun peut reconnaître sa place.
L’art n’est plus un objet isolé, mais une comédie planétaire.

  1. La Comédie Cosmique

Nous déclarons que l’art est un théâtre où les étoiles, les fleurs, les fruits et les urnes deviennent acteurs.
Nous déclarons que la spéculation est une farce, et que la farce est une vérité.
Nous déclarons que chaque image est une invitation à rire, à réfléchir, à partager.
Nous déclarons que l’univers entier est mis aux enchères, et que c’est là notre fête.

  1. L’Appel

Rejoignez le Théâtre Cosmique.
Scotchez vos étoiles, plantez vos fleurs, inventez vos paradoxes.
Que chaque image devienne un rituel, que chaque rituel devienne une comédie, que chaque comédie devienne une lumière.
Car seule la lumière digérée peut vraiment briller en nous.

VARIATION POÉTIQUE

L’Artiste

Une fleur de jachère scotchée sur un mur blanc,

« Ceci n’est pas un champ »

 Le Collectionneur

« J’ai payé une fortune pour cette fleur ; 6,2 millions de Dollars. Non pour la conserver, mais pour la planter dans mon jardin car seule la vie rend l’art véritable. »

 

Le Journal de Dominique

La valeur n’est pas dans l’objet, mais dans l’idée de le rendre vivant. L’œuvre n’est pas ce qui est fixé, mais ce qui pousse. Le ruban n’est qu’un passage, le mur une pause : le vrai champ est celui que l’on sème. »

Le Journal de Dominique

Le vote comme miroir : une méditation démocratique

Dans l’urne électorale vide, chacun glisse un bulletin mais ce bulletin est aussi un reflet.
Un reflet de soi, de ses espoirs, de ses colères, de ses contradictions.
Le vote devient un miroir : non pas un instrument de pouvoir, mais un geste de projection.
On ne vote pas seulement pour choisir, on vote pour se reconnaître.

Mais que se passe-t-il lorsque l’urne est vide ?
Lorsque le choix semble illusoire, ou les voix déjà digérées ?
Alors le miroir devient vertige.
On y glisse son reflet dans le vide, espérant qu’il rebondisse quelque part, qu’il fasse écho dans le réel.

Ce n’est pas une accusation, ni une provocation.
C’est une invitation à réfléchir :

  • Que signifie voter dans un monde saturé d’images, de promesses, de simulacres ?

  • Peut-on encore croire que le bulletin est un acte de transformation, et non un simple rituel ?

  • Et si le vote était moins un pouvoir qu’un poème une manière de dire « je suis là », même dans le silence ?

Le Journal de Dominique ne juge pas.
Il observe, il interroge, il propose.
Il transforme l’urne en miroir, et le miroir en espace de dialogue.
Car même dans le vide, il y a du sens si nous acceptons d’y regarder ensemble.

Le Journal de Dominique

L’urne, l’étable, et le miroir : méditation sur le vivant en crise

En France, les vaches tombent malades.
La dermatose nodulaire contagieuse s’étend, les troupeaux sont abattus, les éleveurs protestent, les autorités vaccinent.
Mais au-delà des chiffres, des protocoles et des colères, que nous dit cette crise sur notre rapport au vivant ?

Est-ce une simple affaire vétérinaire ?
Ou bien un symptôme plus vaste celui d’une société qui peine à entendre les rythmes de la terre, les fragilités du soin, les voix de ceux qui vivent avec les bêtes ?

Quand une vache est abattue, ce n’est pas seulement une perte économique.
C’est une mémoire qui s’efface, un lien qui se rompt, un silence qui s’installe dans la prairie.

Et quand l’urne électorale est vide, que reste-t-il du vote du vivant ?
Qui décide pour les bêtes, pour les sols, pour les gestes ancestraux ?
Peut-on encore parler de démocratie si le vivant n’a pas de voix ?

Ce texte ne juge pas.
Il pose des questions, dans tous les cas de figure :

  • Comment concilier urgence sanitaire et respect des éleveurs ?

  • Comment faire entendre les voix rurales dans les décisions politiques ?

  • Comment transformer une crise en occasion de dialogue, de réforme, de soin partagé ?

Le Journal de Dominique ne propose pas de solution miracle.
Il tend un miroir non pas pour se regarder, mais pour réfléchir ensemble.
Car dans chaque étable, il y a une histoire.
Et dans chaque histoire, une question qui mérite d’être posée.

Une photo stylisée

VARIATION SATIRIQUE 

Le Journal de Dominique

Zodiaque en exil

Dans la pierre, les étoiles s’endorment, elles portent encore le souffle du Nil, un cercle gravé, où le temps s’enroule comme une danse cosmique.

Transporté loin des sables, le ciel repose sous les voûtes du Louvre, étranger à ses racines, mais offert aux regards du monde.

L’Égypte murmure : « Reviens à la maison, retrouve la chapelle d’Hathor, où ton chant fut sculpté. »

La France répond : « Tu es désormais mémoire universelle, un fragment d’éternité dans le musée des nations. »

Et pourtant, au-dessus des frontières, les constellations rient doucement : elles n’appartiennent à personne, elles se donnent à tous.

Le Zodiaque de Dendérah, qu’il soit en exil ou en retour, nous rappelle que le ciel est un banquet, où chaque peuple, chaque regard, boit à la même coupe d’étoiles.

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