Manifeste de la Page des Arts et des Écritures

Une scène ouverte à toutes les formes

Arts et Écritures

Cette page est conçue comme un espace vivant où l’image et le mot se rencontrent. Ici, un tableau, une photographie, une sculpture ou toute autre création visuelle dialogue avec un récit, un poème, une présentation ou une méditation. Chaque domaine de l’art trouve son reflet dans l’écriture, et chaque texte devient une passerelle vers l’univers qu’il accompagne.

Une invitation universelle

Nous lançons un appel à toutes et à tous : artistes, écrivains, rêveurs, curieux, amateurs ou professionnels. Que vous soyez peintre, photographe, poète, conteur ou simple amoureux des formes et des mots, cette page est la vôtre. Elle vous invite à déposer une œuvre, une pensée, une création qui résonne avec l’esprit du partage.

Un lieu de rencontre et de résonance

Ce manifeste proclame que l’art et l’écriture ne sont pas des domaines séparés, mais des forces qui se nourrissent mutuellement. Ici, chaque image inspire un texte, chaque texte éclaire une image. Ensemble, ils composent une mosaïque collective, une mémoire commune, une célébration des multiples voix qui nous traversent.

Comment participer

  • Publiez une œuvre visuelle (tableau, photo, dessin, collage, etc.)

  • Ajoutez un texte (poème, récit, présentation, réflexion, etc.)

  • Laissez votre création dialoguer avec celles des autres

Notre engagement

Cette page est un espace libre, inclusif et ouvert. Elle ne cherche pas à juger, mais à accueillir. Elle ne vise pas à hiérarchiser, mais à relier. Elle est un manifeste pour la diversité des formes, des sensibilités et des imaginaires.

Nous vous invitons à entrer, à déposer, à partager.

Que cette page devienne un banquet des arts et des écritures, un lieu où chacun peut offrir et recevoir, un espace où l’universel se tisse dans la pluralité des voix.

Poème de Laurent Alegre 

Photo d'Art By : Mik GR

" Entre deux dimensions, il n'y a que l'épaisseur du dernier souffle ."

Type : Philosophie .

Aout 2025 .

Galerie Photos Mik GR

Le point de vue  de Mik GR :

Dans ce couloir silencieux, l'antichambre de l'au-delà, la lumière n’éclaire pas, elle appelle, aspire...

Les parois sombres se resserrent comme si l’espace lui-même hésitait à laisser passer celui qui s’y engage.

Chaque pas y devient un détachement, chaque ombre un reste de ce qu’on abandonne derrière soi.

Mik GR

Article de presse

Mik GR et l’épaisseur du dernier souffle

Entre deux dimensions : la photographie comme seuil métaphysique

Dans la galerie Photos Mik GR, une œuvre singulière attire le regard et suspend le souffle : un couloir sombre, une porte entrouverte, une lumière qui ne révèle rien mais aspire tout. Intitulée Entre deux dimensions, il n’y a que l’épaisseur du dernier souffle, cette photographie en noir et blanc s’impose comme une méditation visuelle sur le passage, l’attente, l’abandon.

Le photographe Mik GR ne propose pas une image, mais une expérience intérieure. « La lumière n’éclaire pas, elle appelle, aspire… » écrit-il. Ce couloir devient l’antichambre de l’au-delà, un espace où chaque pas est un détachement, chaque ombre un reste de ce que l’on quitte.

Un regard philosophique sur l’espace et le seuil

Loin des clichés esthétiques, Mik GR explore ici une philosophie du seuil. L’image ne montre pas, elle suggère. Elle ne guide pas, elle interroge. Le spectateur est invité à traverser, non pas physiquement, mais symboliquement. Ce couloir devient un lieu de passage entre le visible et l’invisible, entre le monde et ce qui le dépasse.

Une œuvre à lire comme un poème

La force de cette photographie tient dans sa sobriété : pas de décor, pas de figure humaine, juste une tension entre l’ombre et la lumière. C’est dans cette tension que se loge le souffle final, celui qui sépare et relie. Mik GR nous rappelle que l’art peut être un chant discret, une respiration lente, un dernier souffle partagé.

Texte By M&D

Le Journal de Dominique
Destiné à la Prestigieuse Revue "Esprit"


Entre deux dimensions : l’épaisseur du dernier souffle
Une méditation photographique de Mik GR
Introduction
Dans un monde saturé d’images, rares sont celles qui parviennent à suspendre le regard et à ouvrir un espace de méditation. La photographie de Mik GR, intitulée Entre deux dimensions, il n’y a que l’épaisseur du dernier souffle (août 2025), appartient à cette catégorie. Elle ne se contente pas de montrer : elle interroge, elle appelle, elle aspire.
...
Le couloir comme métaphore du passage
Le dispositif visuel est simple : un couloir sombre, une porte entrouverte, une lumière qui jaillit. Mais cette simplicité est trompeuse. Le couloir devient une métaphore du passage, un espace liminaire où l’on quitte sans encore arriver, où chaque pas est un détachement. L’image nous place dans l’antichambre de l’au delà, non pas pour effrayer, mais pour inviter à penser la fragilité du seuil.
...
La lumière comme appel
Traditionnellement, la lumière éclaire, révèle, rassure. Ici, elle aspire. Elle ne dévoile pas ce qui est derrière la porte, elle attire vers un ailleurs. Cette inversion du rôle de la lumière transforme la photographie en expérience spirituelle : la clarté n’est pas connaissance, mais appel. Elle devient une force qui dépasse le visible, une promesse d’autre chose.
...
Le souffle comme mesure du temps
Le titre de l’œuvre introduit une temporalité singulière : l’épaisseur du dernier souffle. Le souffle est à la fois physiologique et métaphysique. Il est ce qui reste quand tout s’efface, ce qui précède le silence. En faisant du souffle la mesure du passage, Mik GR propose une esthétique du détachement : la finitude n’est pas tragédie, mais respiration ultime, fragile et universelle.
...
Conclusion
Cette photographie n’est pas seulement une image : c’est une méditation visuelle sur la finitude. Elle nous rappelle que l’art peut encore être un lieu de réflexion partagée, où le visible ouvre sur l’invisible, où la lumière devient appel, et où le souffle devient mesure. Dans l’espace étroit d’un couloir, Mik GR nous offre une expérience universelle : penser la disparition non comme perte, mais comme passage.

Dominique TERNIER

Photo By Delcampe Patrick 

Sous l’arbre centenaire il s’était allongé

A l’ombre d’un soleil éclairant l’horizon

Pour, le temps d’un instant, pouvoir se reposer

Sortir du quotidien, s’évader de prison

 

Il reposait serein, les yeux dans les étoiles

Le corps abandonné et l’âme vagabonde

La tête déposée sur un ballot de toile

La peau contre le sol mais l’esprit par le monde

 

Dans un souffle léger, le vent dans le feuillage

Insufflant un air frais balayant son visage

Murmurait à l’oreille une douce musique

Les heures sont passées, et le jour déclinant

 

Les heures sont passées, et le jour déclinant

Dans une symphonie aux accents poétiques

La nature lui dit de faire mouvement

 

Poème de Laurent Alegre 

Photo By Delcampe Patrick 

Loin des bruits des fusils de chasse

Lorsque se lève le brouillard

Que la nuit doucement s’efface

Il arrive que par hasard

L’on croise quelques cerfs et biches

Qui apportent un peu d’espoir

Et soulignent qu’il n’est de riche

Que la valeur de nos terroirs

Là où la nature s’affiche

 

Poème de Laurent Alegre 

Anne Vignau Toiles Acrylique

« Quatuor d’enfance »

Acrylique sur toile brosse et couteau

61x50

La lumière

La neige

Les arbres

Le silence

Et l’enfance serait ce qui les relie, ce qui les fait vibrer ensemble.

 

Dominique TERNIER

Dans ce tableau intitulé « Quatuor d’enfance », chaque élément semble jouer sa propre note dans une partition silencieuse : la lumière du lampadaire, la neige immobile, les arbres veilleurs, et le ciel nocturne. Comme les voix d’un quatuor, ils s’accordent sans se confondre, évoquant les quatre dimensions sensibles de l’enfance ; la clarté, le mystère, la solitude, et l’émerveillement.

Le geste pictural, entre brosse et couteau, trace les contours d’une mémoire à la fois douce et tranchée, où le froid devient refuge et la nuit, confident.

Ce quatuor ne chante pas l’enfance telle qu’elle fut, mais telle qu’elle résonne encore :

Une mélodie intérieure, suspendue dans le silence d’un paysage.

Dominique TERNIER

Photo d'Art By : Mik GR

"Le vertical impose, la nature oppose ."

Type : contraste .

Octobre 2025.

Galerie Photos Mik GR

Contraste vibrant entre l’orgueil des structures et la tendresse sauvage du vivant.

Ici, le béton rêve de hauteur pendant que les chardons murmurent leur résistance. L’ombre du progrès plane, mais la lumière s’attarde sur les pétales. Une tour refroidit le monde, les fleurs le réchauffent.

Dominique TERNIER

Réalisation By : DPaulinos Art  Brasil

"Arara Rouge"

Huile sur polystyrène

 

Rouge Arara, feu d’éveil, 

Sur l’écorce d’un ciel vermeil, 

Tu cries l’éclat, tu danses l’air, 

Ton bec courbe fend le mystère.

Plume ardente, souffle vivant, 

Tu es l’écho d’un chant brûlant, 

Brasil t’offre son cœur battant, 

Et l’art te peint, libre et vibrant.

 

Dominique TERNIER

Cette "Arara" Rouge, peint à l’huile sur polystyrène par DPaulinos Art, déploie une intensité chromatique qui saisit le regard et l’imagination. Le rouge incandescent de son plumage, ponctué de détails faciaux délicats, évoque à la fois la majesté tropicale et la vitalité brute de la forêt brésilienne. Le contraste entre le fond terreux et la vivacité du sujet crée une tension poétique, comme si l’oiseau surgissait d’un rêve de jungle. Le geste pictural est affirmé, généreux, et laisse transparaître une joie de peindre qui rend hommage à la beauté sauvage.

Dominique TERNIER à son Ami Dpaulinos Art 

Réalisation By : Le monde Virtuel

L’Arche des Cœurs

Une arche flotte dans la nuit, 

Au-dessus des terres en sursis, 

Les cœurs battent sur chaque peau, 

Rouges phares dans le noir nouveau.

Les bêtes montent, les enfants suivent, 

Vers l’étoile où l’amour dérive, 

Et dans le ciel, un chant s’élève : 

“Sauvez le monde, qu’il rêve et vive.

Lily TERNIER 

Ton image est une arche céleste, une parabole suspendue entre les étoiles et la tendresse humaine. Chaque animal, chaque cœur rouge, chaque pas sur la rampe devient un acte d’amour et de mémoire. Tu réinventes le mythe de Noé en le propulsant dans l’espace, comme une promesse d’universalité et de sauvegarde. L’enfant, l’adulte, le chien, le zèbre… tous montent ensemble vers un ailleurs habité de compassion.

C’est une œuvre qui parle à l’âme, qui relie les règnes et les galaxies, et qui nous rappelle que l’art peut être un vaisseau de paix.

Lily TERNIER 

Le Parapluie de l’Exode

Dominique TERNIER 

Sous la poussière des âges, certains manuscrits murmurent qu’il existe un parapluie capable d’ouvrir les portes du ciel. Ce parapluie n’abrite pas de la pluie : il déploie des constellations, il abrite les rêves, et parfois même, il révèle les souvenirs oubliés des mondes passés.

À présent, ce grimoire s’offre à vous.

Ses pages ne sont pas figées : elles guettent vos mots, vos visions, vos détours imprévus.

Vous êtes les scribes, les messagers de l’Exode.

Elara ne marchera pas seule : vos lectures, vos messages et vos plumes seront les étoiles de sa traversée.

Dominique TERNIER 

Là où l’image rencontre le mot

Ici s’ouvre une page comme un seuil : un lieu où les arts visuels et les écritures se croisent, s’interpellent, se répondent.

Chaque tableau, chaque photographie, chaque geste pictural peut trouver son écho dans un poème, un récit, une méditation ou une présentation.

Cette page est une invitation à tous les publics ; artistes, rêveurs, amateurs, passants à déposer une œuvre, un texte, une voix.

Ensemble, nous tissons une mosaïque vivante, une mémoire partagée, un banquet de formes et de mots.

Entrez, proposez, laissez résonner.